Bienvenue sur notre blog de voyage en Amérique Latine


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Lou et Yo

 

Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 15:29
 

04 novembre: arrivée à Mérida dans un bus poussif, sous la flotte. Le petit dèj a du mal à rester dans l'estomac sous les cahots brinquebalants de la bête... D'autant plus que le Mexique est le pays roi des « topes », les dos-d'âne locaux. Y'en a partout! Mais attention, ici, c'est pas du dos-d'âne de tafiole, destiné à te faire ralentir, comme en France. Non, ici, les « topes », c'est carrément des murs-obstacles, si bien que les bus ne ralentissent pas, ils s'arrêtent carrément! Et pourtant, même à 2km/h, tu les sens passer, les trucs, comme si on te les rentrait direct dans le c... Bref, un vrai moment de plaisir!

Merida: 1 million d'habitants, capitale du Yucatan. Tiens, les joies de la grande ville, on les avait oubliées pendant 10 jours: embouteillages, bruit, pollution, génial! Le tout sous une pluie torrentielle... Le voyage, c'est pas toujours le pied!

Nous débarquons dans une auberge de jeunesse située en plein coeur de Merida, près du « Zocalo », la place centrale de toute ville -ou village- mexicaine qui se respecte. Très bonne situation, mais dans quoi sommes-nous tombés... Bienvenue chez les hippies, 30 ans en arrière: des babas cools fumeurs, cheveux longs, guitare dans le dos, en train de chanter des poèmes, de grands dortoirs (non mixtes, eh oh, faut pas pousser!), une cuisine commune, des douches où tu te douches à la lueur d'une minuscule lampe, des chiottes où faut que tu passes à travers un dortoir pour aller pisser (super discret quand t'as la courante) et où y'a même pas de porte, mais seulement une sorte de rideau de douche presque transparent à tirer (bonjour l'intimité! Heureusement, c'était seulement pour les mecs, Loulou était mieux lotie)... Mais bon, on est baroudeur ou on l'est pas, hein! Mais comme on n'est pas Maxime Leforestier, que la maison bleue on s'en fout un peu, que la guitare ca va 5 min mais bon, on parvient à se trouver une petite chambre à deux, sans air certes, mais sans voisin qui ronfle! Asociaux, nous? Rhooo, c'est bon, on va parler avec des gens, mais laissez-nous le temps, c'est pas facile de faire le premier pas (un peu fainéants, c'est vrai...)!

Visite des ruines d'Uxmal, à 80 km de Merida: situées en pleine jungle, peu desservies par les réseaux de bus, c'est un vrai bonheur de s'y retrouver seuls! Par ailleurs, la pluie qui continue de tomber sur la région calme certainement les ardeurs de nombreux touristes. Dommage pour eux car Uxmal est une vraie merveille! Ceci dit, avec Lou, on se demande ce qu'on a préféré: les ruines ou les centaines d'iguanes qui peuplent les vieilles pierres (celui qui trouve le plus d'iguanes a gagné!).

Retour à Merida: des trombes d'eau s'abattent régulièrement sur la ville. Marrant 5 min, mais un peu lassant à la longue... D'autant plus que les Mexicains semblent ignorer une invention géniale: les égouts! Pas de système d'évacuation d'eau, autant dire que les rues se retrouvent vite partiellement submergées, voire pour certaines disparaissent complètement sous l'eau! Ce qui n'arrête certainement pas le chauffeur mexicain, habitué à ces intempéries violentes pendant la saison des pluies, et qui continue à circuler gaiement en voiture ou en bus dans 40 cm d'eau. Beaucoup moins marrant en revanche pour les piétons (comme nous!) qui, non contents de patauger, sommes obligés de faire de la varappe sur les murs dès qu'un véhicule nous croise (ah!ah! Regarde ce con de touriste comment on l'a bien éclaboussé avec notre voiture...).

Sur ce coup là, on s'est bien fait avoir: le guide du Routard indiquait très précisément que la saison des pluies se terminait en octobre. Or je constate avec colère que nous sommes début novembre et qu'il pleut encore... Remboursé!

Ceci dit, ce n'est pas la pluie qui va nous arrêter, on visite coûte que coûte. Ah oui, à ce propos, autre revendication contre le guide du Routard: merci d'indiquer les distances réelles, au lieu de se contenter d'un simple « au bout de la rue 59 »; quand on se rend compte au bout de trois kilomètres que la rue 59 en fait dix de long, c'est un peu rageant!

Dernière (longue) journée à Merida la pluvieuse; notre autocar pour notre prochaine destination est à 19h15 et nous avons dû rendre la chambre ce matin! Nous voilà donc SDF sous la flotte! Nous tuons le temps en traînant de café en café (la vie est dure, oui, je sais!), entre deux averses, avant de quitter Merida, qui restera avant tout pour nous un souvenir pluvieux et humide...

Par Yolou - Publié dans : Mexique
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 15:27
 

Jeudi 29 octobre: nous quittons Cancun sans regret, direction Tulum. 2H15 de bus climatisé tout confort, le pied! Bien que touristique, Tulum semble calme et paisible, comparée à Cancun. Ca tombe bien, car nous nous habituons de plus en plus au rythme cool des Mexicains, et même à la chaleur (disons plutôt qu'on transpire toujours autant mais qu'on n'a plus honte d'avoir des auréoles de 15 cm sous les bras et de sentir le chacal...)! Nous dénichons un petit hôtel sympa, pas cher, dans le centre.

Première visite: les ruines de Tulum. Si les vieilles pierres en elles-mêmes ne sont folichonnes, la situation du site est à couper le souffler: juste au bord d'une mer turquoise, translucide, baignée de soleil. Un décor de carte postale... Mieux vaut y aller tôt, nous avait dit notre logeuse, il fait moins chaud. Effectivement, le soleil est de la partie, impitoyable! Autre avantage de s'y rendre avant 9h: on évite les hordes de touristes ventripotents débarquant en masse des cars climatisés, version « voyage organisé » (j'ai rien contre les voyages organisés, mais se taper des guignols en short, rougeauds, parlant fort, affublés pour certains d'un simple maillot de bain -carrément indécent!-, alors que toi tu essayes de t'imaginer dans une ville maya 2000 ans en arrière, c'est chaud...). En revanche, nous exultons de joie en découvrant soudain un iguane qui se dore la pilule, peinard, sur une pierre au soleil. Vas-y, prends des photos, c'est tellement rare un iguane, tu te dis que tu as de la chance d'en choper un! En fait, tu t'aperçois au bout de 5 minutes et trente iguanes plus loin que l'iguane, au Mexique, c'est un peu comme la vache en France (ou les impalas en Zambie) : y en a partout et t'es vite blasé...

Retour en ville: allez, on va économiser 1 euro, on va se faire les 4 km à pied, depuis les ruines jusqu'à notre hôtel. Pauvres inconscients que nous sommes, sous le soleil de midi! Mais qu'est-ce qui nous est passé par la tête? On a cru qu'on se faisait une balade à Paris sur les quais de Seine, ou quoi? Résultat: des coups de soleil, très soif, et grosse fatigue. On s'est juré, mais un peu tard, qu'on ne nous y reprendrait plus! Dire qu'on se moquait il y a peu des touristes écrevisses...

Le lendemain, direction Coba: de nouveau des ruines, mais en pleine jungle cette fois. Et sous la pluie... Autant on pestait hier contre le soleil, autant là on ne serait pas contre un petit rayon. Nous sommes trempés jusqu'aux os! Ceci dit, l'aspect positif, c'est que le mauvais temps fait fuir les touristes, et cela n'enlève rien au charme de l'endroit. Au contraire, tous ces vestiges, ces pyramides, encore enfouies sous une épaisse végétation, ajoutés à la pluie et aux moustiques voraces, cela nous donne un petit air d'Indiana Jones qui n'est pas pour nous déplaire!

A ce propos, petite précision sur les moustiques: à ceux qui pestaient contre nos dociles et balourds moustiques européens (oui, moi aussi je râlais, je sais), je vous recommande une semaine au Mexique (c'est un début, j'imagine que le Brésil est à cet égard encore pire), on apprend à relativiser... Ici, ce sont des pros, des moustiques d'élites, furtifs, vifs et sournois. T'as beau puer toute la journée, ça les arrêtent pas, les cons. Ici, ils te piquent pas les moustiques, ils t'empalent. Et tu te retrouves avec des impacts sur tout le corps gros comme des oedèmes (bon j'exagère peut-être un peu, j'avoue...). Suffit de voir nos jambes à la fin de la semaine: on dirait des pestiférés... D'où le rituel salvateur du soir, en trois étapes: inspection des corps, désinfection des plaies, application d'une crème apaisante Diprosone (on a d'ailleurs inventé un néologisme bien pratique: le verbe « diprosoner »: Lou, tu veux pas me diprosoner stp?). Seule parade contre le fléau: le mouvement perpétuel. Ne jamais s'arrêter de marcher. Tu t'arrêtes, t'es sûr de te faire bouffer illico. Cours Loulou, cours! Seuls les Mexicains semblent être à l'abri des assauts de ces sales bêtes. Faudra qu'on m'explique le truc...

Le lendemain, direction un « cenote » près de Tulum. Un cenote, c'est une immense cavité naturelle creusée par l'érosion de l'eau douce au cours des millénaire, formant en son centre un petit lac. Ah, on peut s'y baigner? Et bien allons-y! Alors là, truc de fou: le paradis sur terre! D'abord parce qu'à 9h, il n'y a pas un chat. Ensuite parce que t'as l'impression de nager dans une bouteille d'eau minérale, tellement l'eau est translucide. Enfin parce qu'avec palmes, masque et tuba, tu croises des poissons à moins de 30 cm, des tortues, tu découvres des grottes subaquatiques de 10 mètres de fond, avec des stalagtiques gigantesques entièrement submergés. Carrément magique! Bref, un paradis pour les plongeurs! Seuls nos amis les moustiques se chargent de nous rappeler à la réalité, en sortant de l'eau...

L'après-midi, direction paradis-bis : la plus belle plage de Tulum, nommée « le paradis » (ca s'invente pas). Effectivement, ca vaut le détour: sable blanc, cocotiers, mer turquoise et chaude, nanas en string et seins siliconés (à moins que je ne l'ai rêvé, je sais plus bien...). Bref, j'ai l'impression d'entrer de plain-pied dans le fond d'écran de mon ordinateur au boulot. D'ailleurs, à ce moment-là, avec Lou, nous avons eu une petite pensée pour tous ceux qui y étaient effectivement au boulot... Ceci dit, le paradis a un prix: fais-toi virer des tables et des transats sur la plage (bin oui, nous on a cru que c'était gratuit, les cons!), paye ton hamburger et ta bière le même prix que ta nuit d'hôtel, paye ton taxi pour venir jusque-là... Bref, faire semblant d'être riche, ça coûte cher... Mais au moins, on pourra dire plus tard: « on y était »!

 

Lundi 02 novembre: en route pour Valladolid, à l'ouest de Tulum. Ah, là on commence à voir un peu plus de Mexicains que de touristes! C'est moins propret, plus grouillant, plus typique (et moins cher!). La ville est plutôt jolie, avec ses maisons colorées, et agréablement vivante. Nous descendons dans une auberge de jeunesse charmante et accueillante, donnant sur la place des amoureux (enfin, à voir le nombre de jeunes couples qui se roulent des pelles sur les bancs, on en a déduit que c'était un lieu de rencarts...). Une proprio jeune et sympa, deux chihuahuas adorables et deux chats craquants, voilà pour le comité de réception (ah oui, plus une colonie de fourmis maousse costaud qui se faufilent sous la porte, mais c'est tout de suite moins chaleureux...)!

Nouvelle visite d'un « cenote », en plein coeur de la ville. Toujours aussi impressionnant! Petite bouffe dans un boui-boui de Valladolid. Surtout, ne pas se demander d'où vient la cuisse de poulet qui baigne dans la sauce de mon assiette, c'est un coup à ne plus rien bouffer!

Le lendemain, matinée à Chichen Itza, le site maya le plus visité de tout le Yucatan. Et ça se voit... Là encore, prière d'arriver avant 9h, sous risque de « noyade » touristique. Les pyramides sont impressionnantes, mais le site est complètement dénaturé: grands parkings, gazon anglais, chiottes en marbre, spectacle « son et lumière » le soir, prix exhorbitant, et surtout des marchands mexicains par centaines installés au pied même des vestiges, qui te vendent tous les mêmes « touristeries » merdiques. A se demander s'il n'y a pas pas plus de vendeurs que de touristes (et pourtant, dieu sait s'il y en a!).

Nous nous rendons ensuite aux grottes de Balancanche, à quelques bornes de là, en compagnie d'un couple de fringants quinquagénaires australiens, Kim et Robert, qui voyagent depuis 1 mois dans toute l'Amérique centrale d'auberge de jeunesse en auberge de jeunesse (respect, à leur âge!). Claustrophobes, s'abstenir. De toute façon, c'est cher et c'est nul comme visite. 900 mètres sur un sentier souterrain balisé, puis retour par le même chemin. Circulez, y'a rien à voir! Décevant...

Dernière nuit à Valladolid, avant de se rendre à Mérida, toujours plus à l'ouest.

Par Yolou - Publié dans : Mexique
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 15:08
 

Lundi 26 octobre. 4H du matin. Le réveil sonne. Oulà, dur... Mais qu'est-ce qui me prend de me lever si tôt? Ah oui, c'est vrai, on part en Amérique Latine! Lou est dans le gaz, moi pas mieux. Faut dire qu'on n'a pas beaucoup dormi ces derniers jours, entre les préparatifs, les bagages, la tournée des amis et de la famille, le stress qui monte...

5h, direction Roissy, accompagnés du père de Lou et de nos sacs à dos (12 kg pour Loulou, 18kg pour moi, plus un petit sac de 6kg chacun). L'avion pour Cancun, au Mexique, part à 7h50, mais on a prévu large. Très large! Jamais vu un périph aussi désert. 35 minutes pour faire L'Hay les Roses – Roissy, record à battre!

Autant le trajet en voiture fut court, autant notre trajet en avion est long. 18H, avec deux escales (Londres et Miami) et 4h30 d'attente cumulée! Sans compter le stress des passages à l'immigration, à la douane, des contrôles de sécurité (de plus en plus approfondis, entre Roissy, Londres et les US!), etc. J'ai beau tout enlever, je bippe à chaque portique, ce qui -associé à ma dégaine de « jeune barbu au teint mat sapé comme un djeuns parlant une langue bizarre » - me vaut une fouille en bonne et due forme. Ajoutons à cela que Barack Obama se trouve au même moment que nous à l'aéroport de Miami avec son Boeing Air Force One (on l'a vu à travers les vitres, là-bas, en tout petit de l'autre côté de la piste, si si!), le passage au contrôle américain nous fait perdre quelques litres d'eau. Vous allez où? Pour quoi faire? Vous êtes mariés? Pfff... Je t'en pose des questions, moi, bouffon?

Mais ne nous plaignons pas. Nous n'avons eu aucun pépin ni retard. Soulagement en voyant nos sacs à dos sur le tapis roulant de Cancun. Aurions-nous enfin une bonne étoile au-dessus de notre tête? Dernier passage à la douane mexicaine sans encombre, à nous l'aventure!

En passant les portes de l'aéroport, triple agression en pleine face: la chaleur (étouffante), la moiteur (bin moite, quoi...) et les chauffeurs de taxis qui te sautent dessus. Désolé les amis, mais nous on voyage pas cher, on prendra donc le bus! 30 minutes de trajet jusqu'au centre de Cancun (le seul endroit où tu peux trouver un hôtel à un prix décent à Cancun, parce que la zone hôtelière c'est pas donné; seul inconvénient: la mer est à 10 bornes...), puis 15 minutes à pied jusqu'à l'hôtel. Sûrement l'étape la plus difficile: 24kg sur le dos, de nuit, dans une ville qu'on ne connaît pas, avec un thermostat réglé sur « chaleur tournante » couplé à un hammam, des mecs qui te hèlent de toute part pour te vendre des trucs et 24 heures de voyage dans les pattes (oui, car s'il est seulement 20h à Cancun, il est en fait 4h du matin en France...), autant dire que la vision de l'hôtel au coin d'une rue ressemble presque à l'apparition du Christ!

Sitôt arrivés dans la chambre, ressortent alors les besoins primaires de tout être humain: se laver, manger, dormir! On grignote deux trois trucs achetés au supermarché juste en bas de l'hôtel, et au dodo, bien mérité après une journée éprouvante!

Les deux jours suivants sont consacrés aux formalités essentielles: d'abord, tirer de l'argent; pour cela, il nous faut trouver LA banque de Cancun qui est partenaire de notre banque en France, ce qui nous donne l'avantage d'économiser les (ô combien onéreuses!) commission bancaires. Mission accomplie, nous ressortons avec une énorme liasse de pesos mexicains (1000 euros, ca fait environ 20000 pesos)! Ensuite, trouver le consulat de France, afin de s'identifier en cas de problème. En fait, le véritable problème, c'est de localiser l'endroit: nos deux guides donnent deux adresses différentes, l'office de tourisme locale en donne une autre, et les Mexicains dans la rue encore une autre. Après plusieurs heures de recherche, nous apprenons que le consulat a déménagé, puis tout simplement qu'il n'existe plus. Bref, un tour pour rien!

Enfin, dernière formalité: récupérer du décalage horaire (7h). D'autant plus que la chaleur nous assomme et que la bouffe épicée a vite raison de notre estomac... Pour trouver un peu de fraîcheur, pas le choix: tu prends quatre douches par jour. Sachant que le temps de bien-être à la sortie d'une douche n'excède guère 15 minutes, avant de se retrouver de nouveau en nage, on tombe vite KO! Même Lou sue abondamment et demande grâce, c'est dire!

Oublions le rythme européen, acclimatons-nous au rythme espagnol: lever 6-7h, sortie jusqu'à 11h, repos jusqu'à 17h, re-sortie jusqu'à 20h. Et dodo à 21h... Enfin, même à 20h les deux premiers jours, jusqu'à ce qu'on découvre que l'on s'était gouré, croyant être une heure plus tard...

A part ca, Cancun c'est nul à souhait: un paradis pour retraités nords-américains au bord de l'eau. Notre hôtel se situe dans le centre, mais l'attraction a lieu à quelques bornes de là : vingt kilomètres d'une étroite bande de sable, rectiligne, prise entre une lagune et la mer des Caraïbes, entièrement bordée d'hôtels grand luxe, collés les uns aux autres! Nous décidons de visiter ce disneyland moderne. Jamais vu ça de ma vie... Tout est fait dans la démesure, tout est clinquant, tout est artificiel, tout est énorme, même les bagnoles! Quand à trouver un accès libre à la plage, bon courage, c'est chasse gardée. Nous dénichons enfin un étroit passage jusqu'à la mer pour piquer une tête dans l'eau bleue translucide. A croire qu'ils ont mis du canard WC dedans, comme dirait Danny Boon. Ca change un peu de la Bretagne... Autre différence majeure: je ne sais pas pourquoi, mais on rentre dans l'eau beaucoup plus facilement. Une histoire de température, peut-être!

Retour en ville par le bus local. C'est fou comme il y a beaucoup de Mexicains dans les bus et d'Occidentaux dans les 4x4... Les locaux nous regardent d'ailleurs avec une drôle de tête, genre « qu'est-ce que vous foutez-là »!

Allez, un dernier dodo à Cancun avant de partir pour Tulum.

Par Yolou - Publié dans : Mexique
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